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PALMAREF
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Toutes ses inventions

1840 : Bateau sous-marin à air comprimé,portant une roue à hélice

Nous trouvons souvent le nom de Perreaux dans les comptes-rendus hebdomadaires des Séances de l'Académie des Sciences : ainsi en 1842, à la page 449 :"....M. Perreau (petite faute d'orthographe dans le nom!!!) adresse la description et le modèle d'un nouveau bateau sous-marin. (Commissaires: MM.Beautemps-Beaupré , Roussin , Piobert , Séguier) et à la page 968 : "...M. Perreaux, qui avait présenté, au mois de mars dernier, le modèle d'un bateau sous-marin, annonce qu'il est prêt à faire, en présence de la Commission qui a été alors nommée, des expériences sur un bateau construit dans des dimensions convenables.   ........"

1841 : Premier système à fermeture à coulisses ou vannes

1842 : Eolipyle à vapeur   

   Ou éolipile ; en physique c'est une sphère remplie d'eau chauffée à ébullition qui servit (déjà au IIe siècle avant J.C) à mettre en évidence le phénomène de réaction ou force motrice.   Les différents siècles utiliseront ce phénomène.................. Perreaux l'utilisera pour son soufflet-vapeur, son vélocipède , son tricycle , .......

1843 : Machine à diviser la ligne droite et la ligne circulaire Invention qui lui donna de grandes satisfactions et tous les succès, qui fut de sa part l'objet de toutes ses intentions en le perfectionnant sans cesse ....( voir ci-dessous)

1846 : Machine à diviser universelle (B.I à l'INPI)

En 1846, dans un compte-rendu de séance de l'Académie des Sciences : ......"MECANIQUE - Machine à diviser la ligne droite et la ligne circulaire; par M. PERREAUX.   (Commissaires,MM. Arago, Babinet, Regnault.)      La machine qui, comme le titre l'indique, sert à diviser la ligne droite et la ligne circulaire, peut également être employées à tailler des roues dentées. "......     En 1856, un autre compte-rendu de la même Académie :   ..... " M. PERREAUX prie l'Académie de vouloir bien faire examiner par une Commission une machine à diviser qu'il lui présente.    Cette machine, destinée à l'Institut de Florence, et qui réunit toutes les conditions voulues pour le pointillage des disques, la fente des engrenages et la division des instruments astronomiques, est renvoyée à l'examen d'une Commission composée de MM. Despretz, Morin , Combes. ".........                         De fait,Perreaux présenta ses machines à diviser dans toutes les expositions nationales ou universelles : Londres 1851 - Paris 1855 - Londres 1862 - Paris 1867 - Vienne 1873 - Philadelphie 1876 et Paris 1878 . A cette dernière, c'est dans le groupe I - Classe 15 : ..... " Il est juste de mentionner aussi les différents modèles exposés par M. Perreaux (de l'Oise) (petite erreur : il signait souvent " Perreaux(de l'Orne)) pour diviser la ligne droite, qui présentent quelques dispositifs nouveaux, spécialement dans le compteur adapté au tracelet.  " .....

1846 :Application d'un courant de vapeur à la soufflerie au moyen d'un appareil dit  Soufflet - vapeur ( B.I à l'INPI)

Ce brevet  a été déposé par Perreaux et un certain DELCOURT André , le 25 juin 1846 "... destiné à remplacer toute espèce de soufflets ou de machines soufflantes.     Le soufflet-vapeur est d'une simplicité remarquable et présente de grands avantages. Il est susceptible de recevoir les plus nombreuses applications pour remplacer toute espèce de soufflets et machines soufflantes.   Il se compose d'un récipient avec soupape de sûreté au besoin et d'un tube courbé et fixé à sa partie supérieure. ......" (dixit Perreaux:paroles trouvées dans le brevet )

1848 : Sphéromètre à pieds

C'est un appareil, fondé sur la vis micrométrique, qui sert à mesurer les rayons de courbure des lentilles et des miroirs..... En 1848, nous trouvons dans les comptes-rendus des séances hebdomadaires de l'Académie des Sciences l'article suivant :".... M. Perreaux soumet au jugement de l'Académie un sphéromètre de son invention dans lequel la mobilité des pieds, astreints d'ailleurs à conserver entre eux certains rapports de position, permet d'opérer sur tous les différents diamètres et sur toutes les courbes convexes ou concaves d'un verre lenticulaire .  (Commissaires,MM. Babinet, Duhamel, Regnault) 

1850 : Cathétomètre mesurant 1/200 de mm 

  C'est un appareil qui sert à mesurer la distance verticale de deux points , employé le plus souvent pour mesurer la différence de niveau de deux colonnes liquides en équilibre .  Encore dans un compte-rendu de séance de l'Académie des Sciences, nous avons vu ce qui suit : ...."...M. Perreaux soumet au jugement de l'Académie un cathétomètre, qui diffère à plusieurs égards du cathétomètre de Gambey, et qu'il a éxécuté pour le laboratoire du Collège de France, où l'on s'en ser depuis plusieurs mois.    Cet instrument, dit Perreaux, est disposé de manière à ce que le centre de gravité passe bien dans la verticale de l'axe, et à ce qu'on puisse être certain que les faces de la règle et de la coulisse soient bien parallèles à ce même axe. Il donne, d'une manière simple et rigoureuse, 1/200 de millimètre.  (Commissaires,MM. Becquerel, Regnault, Despretz.) " ....   A l'Exposition de Paris , en 1878 , le rapport sur les instruments de précision , dans le groupe II - classe 15 , note ce qui suit : ...... "Les instruments de mesure plus spécialement destinés aux usages des physiciens sont : le cathétomètre, le sphéromètre, les manomètres,etc, qui n'ont présenté à l'Exposition de 1878 aucune disposition nouvelle; les cathétomètres et sphéromètres exposés par M. Perreaux (de l'Orne) sont très généralement estimés. ...." ....

1851 :   Une machine propre à essayer les tissus de toutes sortes dite  Machine dynamométrique ( B.I à l'INPI ) 

    Ce brevet date du 1er avril 1851 , a connu un certificat d'addition le 16 janvier 1852 , un autre le 12 août 1853 et un dernier le 25 mars 1857 .(La durée d'un brevet était de 15 ans): " Machine dynamométrique à essayer les tissus de quelques natures que soient les fils, toile de chanvre, tricot, toile métallique, cuires (petite faute!) de toutes espèces, etc..."

1854 : Instrument à essayer les fils ( B.I à l'INPI ) 

Instrument exposé dans plusieurs expositions et spécialement à l'exposition universelle de Paris en 1878 -Groupe VI - Classe 54 - .... " Un petit dynamomètre fort intéressant, pour l'essai des fis, tissus, rubans, etc., est exposé par M. L. Perreaux, de Paris. Pour que ces essais se fassent rapidement et commodément, la tension est mesurée, non pas au moyen d'une romaine, mais par un ressort taré, dont la flexion, reportée sur un cadran, se lit d'une manière continue. Mais, dans ces sortes d'expériences,  le ressort  présente un inconvénient: lorsque la pièce essayée, arrivée à sa limite de résistance, vient à se briser, le ressort tendu se débande brusquement, et  produit dans tout l'appareil des chocs destructeurs. M. Perreaux a tourné cette difficulté par un moyen ingénieux: il conjugue le ressort dynamométrique avec un volant un peu lourd; ce volant se met à tourner quand le ressort se débande, et, emmagasinant sous forme de force vive le travail développé par la détente, il modère le mouvement de recul et supprime les à-coups. " ...... 

1856 : Soupapes à valvules en caoutchouc (B.I à l'INPI )

En 1857, toujours dans un compte-rendu de séance de l'Académie des Sciences: ..." MECANIQUE APPLIQUEE. - Nouveau système de soupapes en caoutchouc pouvant s'appliquer indifféremment à toutes les pompes; présenté par M. PERREAUX. (Extrait.)   (Commissaires, MM. Poncelet, Regnault, Combes.) - Le principe sur lequel repose cette nouvelle invention est celui d'une anche de hautbois ou tuyau aplati à ses deux extrémités, se composant de deux biseaux. Cette soupape doit recevoir un grand nombre d'applications, parce qu'elle peut indifféremment se fixer dans toute espèce de positions, soit verticales ou horizontales, et s'appliquer enfin à tous les corps de pompes. Elle est sensible sous la plus légère oscillation du piston, et elle peut se dilater ou se resserrer, s'ouvrir ou se fermer, aspirer ou fouler, sans autre intermédiaire que son extrême élasticité. Par son mécanisme, elle constitue donc une sorte de bouche qui s'ouvre ou se ferme suivant que les lèvres, c'est-à-dire les faces des biseaux s'écartent ou se rapprochent d'après le sens de la pression ou de l'aspiration. - ............. Déjà de nombreuses applications ont été faites dans l'industrie agricole depuis plusieurs années. Plus récemment des essais, pour l'appliquer aux chemins de fer, ont été faits en France et en Angleterre, et depuis dix mois environ elle fonctionne avec beaucoup d'avantage comme application dans les pompes alimentaires des locomotives en remplacement des soupapes à boulets. Sur un rapport des plus favorables, fait au nom de la Commission des Ingénieurs de la marine, le Ministre vient d'ordonner des expériences sur deux navires, au port de Cherbourg. - Véritable inventeur et considéré comme tel par le rapport de la Société d'Encouragement, qui dans sa séance du 12 décembre 1856 m'a décerné la médaille d'or de 500 francs, remise à la séance publique du 3 juin 1857 ......"

1856 : Système de pompe ( B.I à l'INPI )

   Il était compréhensible qu'après son brevet à succès du 14 mars 1856 des soupapes à valvules en caoutchouc, Perreaux établisse le 14 juillet 1856 le brevet de la " Pompe Perreaux"  ...... " Brevet d'invention pour un système de pompe aspirante et foulante, en cuivre étiré ................... Le principe sur lequel repose notre brevet d'invention consiste: 1° dans l'application très économique des tubes en cuivre étiré, 2°dans l'assemblage des pièces qui compose le corps de pompe ...." (phrases écrites sur le brevet par Perreaux)

1862 : Horloge sablière ( B.I à l'INPI ) Dans ce brevet , Perreaux écrit : ....." Cette horloge pour laquelle je demande un brevet de 15 années, renferme deux découvertes industrielles d'une grande importance .     La  1ère de ces  découvertes repose dans l'application d'un moteur d'une économie telle, qu'il peut être considéré comme étant fait de rien : Ce moteur se compose de sable fin, et remplace avec avantage dans les horloges et dans les pendules, les ressorts et les cordages embarrassants qu'exige la suspension des poids. Le sable fin est le corps que nous avons choisi de préférence aux liquides et autres, parce qu'il nous paraît de beaucoup supérieur, à cause de son écoulement régulier sous toutes les températures.     La 2ème découverte est presque sans exemple comme mécanisme, elle se compose simplement de trois roues, une pour la sonnerie, et deux pour la marche des aiguilles.     ................. "            Présenté à l'exposition universelle de Londres , en 1862, dans la classe 15 : ...." Quelques mots sur l'Horloge Perreaux, dite Sablière. Cette horloge, aux yeux du plus grand nombre des personnes qui la voient fonctionner, paraît plutôt un pas en arrière qu'un progrès, et nous ramener vers l'époque où le sablier, dont les applications sont aujourd'hui si restreintes, était l'unique indicateur de la marche du temps.  Sans vouloir assimiler l'horloge Perreaux à une pièce de précision, nous dirons qu'elle peut donner la mesure du temps à un degré remarquable d'approximation, et à un prix très modéré, parce que son mécanisme est aussi simple que rustique, et n'est guère sujet aux dérangements.   ......................................... "

1864 : Le "canon Perreaux" ( B.I à l'INPI )

Encore dans un compte-rendu d'une séance de l'Académie des Sciences - au 1er semestre 1884 "... M.  FAVE,(un général) à l'occasion d'une réclamation de priorité adressée par M. Perreaux sur l'invention des canons à charge progressive, s'exprime comme il suit: "Je me fais un devoir d'attester, sur la demande de M. Perreaux, que j'ai eu communication, il y a plus de vingt ans, d'un Mémoire dans lequel il proposait de décomposer la charge de poudre mise dans un fusil ou dans un canon en plusieurs parties séparées et inégales qui recevraient l'inflammation successivement et qui pourraient imprimer au projectile une vitesse initiale beaucoup plus grande que celle des armes en usage." "                  De son côté, la revue "LA NATURE" n°578 du 28 juin 1884 donne une très longue explication :"La Nature a récemment publié une notice sur le canon multicharge américain (n°556 du 26 janvier 1884) dont on s'est si vivement préoccupé dans ces derniers temps. L'auteur de la notice a déjà rappelé que l'idée de ce système était due à un ingénieur français, M. Perreaux, qui l'avait fait connaître sous le nom de canon théorique. Il nous a paru intéressant de publier quelques détails complémentaires sur l'ancien travail de notre compatriote: c'est ce que nous allons essayer de faire dans le présent article. Dans le canon théorique de M. Perreaux, le feu est mis à l'avant et la charge progressive établissant des pressions constantes, accélère sans recul apparent la vitesse initiale du projectile jusqu'à complète comburation des poudres. ....................Deux systèmes automatiques sont mis en présence....................... En1878, à l'Exposition universelle, M. Perreaux mettait sous les yeux du jury ces deux systèmes de canons théoriques et, par leur ingénieuse combinaison, obtenait une première médaille dans la classe 68, présidée par le général Davis, des Etats-Unis. Après l'examen, M. Perreaux lui remit les dessins et la description de ces deux modèles. Nous avons cru devoir faire cette juste revendication en faveur de l'un de nos compatriotes."  Voir croquis dans un autre chapitre ....

1867 : Expérimentateur phrosodynamique de fils ( B.I à l'INPI )

Perreaux a présenté cet appareil à l'exposition universelle de Paris en 1878-Groupe VI - classe 56 - ".... Jusqu'ici,toutefois, aucun instrument de ce genre ne réunit sous une forme aussi simple et aussi pratique les avantages de l'appareil phrosodynamique Alcan, exposé dans la galerie française par le constructeur, M. l'ingénieur Perreaux.     L'ensemble se compose d'un cadran dynamométrique pour essayer la résistance des fibres élémentaires ou des fils, d'une échelle divisée en millimètres afin de mesurer l'allongement et l'élasticité, d'un compteur d'ouvraison servant à déterminer la torsion d'un fil donné ou à trouver le tors nécessaire au maximum de résistance. Ce compteur reposant sur la même table que le dynamomètre et en prolongement, il est facile de vérifier les résistances successivement fournies par le même fil avec des torsions différentes.      Dans la plupart des dynamomètres l'aiguille du cadran revient brusquement à son point de départ, lors de la rupture; une ingénieuse disposition empêche ici le retour, nuisible à l'exactitude des observations. Le poids constaté, l'opérateur ramène l'aiguille au zéro avant de procéder à un nouvel essai .... "

1867 : Machine micrométrique automatique

Dans la revue "LA NATURE" n°493 du 11 novembre 1882, nous avons une longue description de cette machine permettant de diviser le millimètre en 1500 parties :" .... Cette élégante petite machine .... est parfaitement étudiée par son constructeur,M Perreaux; elle est remarquable par ses effets exceptionnels et unique dans son genre, puisqu'elle permet d'obtenir des divisions micrométriques si pures et si parfaites, qu'elles sont sans exemple, comme perfection, même pour la division des réseaux et celle des échelles d'une grande précision où la netteté des traits et des écartements rigoureux font loi....................... Cette machine automatique est mue par un mouvement d'horlogerie ...................... L'application de ces micromètres se fait généralement dans les télescopes astronomiques pour calculer la vitesse des corps célestes à leur passage. Ils servent aussi à classer les divers grossissements des microscopes. La médecine s'en sert pour mesurer certaines fibres, cellules et globules du sang, etc., l'histoire naturelle pour apprécier les infiniment petits de certains corps, la physique pour se rendre compte de la dilatation des corps, et enfin l'artillerie pour établi les types déposés dans les arsenaux pour être copiés."

1868 : Pulsographe ou kinésigraphe pour mesurer la force du pouls (B.I à l'INPI )

   Dans son brevet du 28 juillet 1868, Perreaux écrit : ........" La science médicale ne se contente plus de l'appréciation vague et superficielle que nous donnent nos sens trop imparfaits, il lui faut des instruments qui assurent à ses observations la précision mathématique.   C'est ce que le présent appareil permet d'entreprendre pour les fonctions de l'homme, et comme de toutes les fonctions la plus importante est la circulation, cet instrument est un véritable baromètre humain, qui mesure et inscrit toutes les variations de la marée sanguine, comme le baromètre ordinaire indique les variations de la marée atmosphérique.    Le Pulsographe ou Kinesigraphe donne à volonté le tracé graphique ou photographique : 1° Des pulsations du coeur et des vaisseaux (Fonctions circulatoires)  2° De la respiration et de la toux (Fonctions respiratoires)  3° De la force musculaire,et aussi de l'oscillation fibrillaire des muscles ( Fonctions musculaires).    ................................... "

1868  à 1873 : Vélocipède à grande vitesse et à vapeur (B.I à l'INPI )

    Brevet déposé le le 26 décembre 1868 -  Addition du 23 décembre 1869 -  Addition du 20 mai 1870 -  Addition du 15 juin 1871 - Addition du 15 mars 1872 -  Addition du 27 mars 1872 -  Addition du 26 avril 1873 - Son dernier brevet (un nouveau surchauffage ... du 21 mars 1885) peut être considéré comme sa dernière addition (Validité d'un brevet à l'époque: 15 ans) .                   N'oublions pas le fait plutôt remarquable pour l'époque : Perreaux déposa son brevet sur le vélocipède aux Etats-Unis le 12 mars 1872 (N° 124,621)

De nombreux renseignements sont donnés dans les chapitres suivants sur ce sujet du vélocipède.

1876 : Cadenas de sûreté ( B.I à l'INPI )

     Déposé le  2 novembre 1876 - .... " Notre invention est relative à un système de cadenas de sûreté destiné à remplacer le sceau plombé généralement en usage pour fermer et sceller les wagons de chemins de fer, en transit, les sacs de dépêches, les caisses, les malles etc , etc.. cadenas dont l'organe de fermeture, ou loquet, est recouvert, ou masqué par un diaphragme de verre, de cire, de plomb, ou autre matière, diaphragme, ou sceau qu'il faut briser pour ouvrir le cadenas.  ............................ "

1867 : Système de tente militaire (B.I à l'INPI)

   Perreaux a présenté cette tente à l'exposition universelle de Paris en 1878 - Groupe IV - Classe 41 -      ...... "  Enfin, la tente de M. Perreaux, sans mât ni cordages, nous a paru digne d'attention; elle est maintenue au moyen de lames métalliques assez rigides et qui, cependant, pour le paquetage, s'enroulent comme un ressort d'horloge . Le montage et le démontage s'opèrent facilement, et la tente peut se transporter dans un volume très restreint. " .......

1880 : Blanchiment des laines ( B.I à l'INPI )

   Brevet déposé le 24 juillet 1880 :...... " ..... Dans une cuve en bois blanc dont la capacité est en rapport avec la quantité de laine qu'on veut traiter, on introduit de l'eau dans laquelle on fait dissoudre de l'acide oxalique ordinaire, dans la proportion de un kilogramme de cet acide pour cent litres d'eau. On ajoute un quart de litre d'acide chlorhydrique ordinaire.     Les acides tartriques, acétiques,   peuvent remplacer l'acide oxalique.       Dans ce bain on immerge la laine et on la retire au bout de cinq à dix heures. On la débarrasse du liquide autant que possible; on la passe à plusieurs eaux et on termine les lavages par une dernière immersion dans de l'eau contenant un quart de litre de glycérine pour cent litres de liquide, lequel a été bleui légèrement suivant une pratique connue.      On fait sécher la laine à l'air ou dans une étuve, ce qui termine l'opération.  .......................... " (Perreaux dans son brevet)

1885 : Vapeur sèche à basse pression appliqué au tricycle et vélocipède ( B.I à l'INPI )

   Dernier brevet connu déposé le 21 mars 1885 terminant ainsi son oeuvre sur son vélocipède  et son tricycle, le titre complet donné par Perreaux étant ce qui suit :    " Brevet d'invention pour un nouveau surchauffage produisant la vapeur sèche à moins d'un kilo, système évitant la contre pression en apportant un rendement de 50% de force, en économie d'eau et de combustible, s'appliquant aisément sur tout générateur fixe et matériel roulant, aussi tous nos essais ont-ils porté sur un tricycle et vélocipède à vapeur faisant partie de ce brevet, ou nous avons appliqué cette innovation avec succès."

Naturellement , je possède les photocopies des brevets déposés à l'INPI .

La grande réussite de Perreaux : son métier de fabricant d'instruments de précision .    Sa grande passion : la fabrication de son vélocipède et de son  tricycle.

                                                          

 

 

 

 

 

 

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